lundi 10 mars 2008

El Jadida, Moussem de Moulay Abdallah



Le village de pêcheurs de Moulay Abdallah, au sud d’El Jadida est, au mois d’août, le lieu où se déroule l’un des plus beau moussem de tout le Maroc. Les points culminants de ce pèlerinage vers la Zaouia du Saint sont constitués par des jeux équestres, des fantasias, où les cavaliers montrent leur agilité exceptionnelle.

Kénitra, le site de Mehdiya


Situé à 7km de Kénitra, Mehdiya (ou Al Madhiya ou El Mamora), est construite sur un escarpement rocheux, ses fortifications se dressent encore au bord de l'Atlantique pour dominer la plaine côtière et protéger l'embouchure de l'oued Sebou…
Certains voient en Mehdiya l'emplacement du comptoir carthaginois Thymiatérion (5ème siècle avant J.C).



Où dormir à Kenitra?

Fortifié par l’Almohades au XII ème siècle Abd al-Moumen, pour y installer un arsenal de 120 navires… El Mamora devient alors un repaire de pirates.

En 1614, pour protéger leurs communications maritimes, les Espagnoles prirent la ville qu’ils nommèrent : San Miguel de Ultramar.

En 1681, le sultan alaouite Moulay Ismaïl, chassa les Espagnoles et fit ériger la porte monumentale, une
mosquée, un palais, un hammam, une prison et plusieurs constructions… La flotte de Mehdiya reprend également les mers…et ce n’est au 19e Siècles que les actes de pirateries cessèrent.

Aujourd’hui encore, plusieurs monuments témoignent de la splendeur de jadis : la maison seigneuriale du Caîd ar-Rifi construite au XVIIème siècle, un hammam privé de type hispano-mauresque, des citernes, une prison et une mosquée, des fondouks.

Tanger, Présentation de la ville



Etagée en amphithéâtre sur les pentes d’une colline bordant le détroit de Gibraltar, la première ville d’Afrique se coule au long d’une baie superbe face à l’Espagne.


Tanger, où l’on respire les premiers parfums d’un Maroc de légende et où l’on ne compte plus les artistes, écrivains et célébrités qui ont succombé à son charme, venant ici passer quelques jours ou toute une vie : Henri Matisse, Paul Bowles, Paul Morand, Tennesse Williams, etc. Le souvenir, pourtant révolu, de l’ancienne ville franche, lui colle encore à la peau : ville de perdition, miroir aux alouettes pour les Africains en quête des lumières de l’Europe, trouble refuge pour les Européens avides de s’y perdre. …

mardi 4 décembre 2007

Salé, histoire de la ville


Fondée au 11 siècle,la ville de salé connut un véritable dévellopement à l'époques des Almohades(XIIème siècle) et Mérinides (du XIVème siècle), du fait de sa position stratégique sur la voie terreste : Fès/Marrakech et grâce à son port, centre d’échanges entre l’Europe et le Maroc.

Où dormir à Salé?
L’activité commerciale de Salé durant XVIIIème siècle, lui permit d’étendre son influence dans le pays jusque dans des régions très éloignées.Au XVIIème siècle, l’arrivée des réfugiés musulmans d’Espagne donna un nouveau souffle à la cité et créa une rivalité avec la ville toute voisine de Rabat. A cette époque Salé fut célèbre surtout par son intense activité maritime. Avec le XIXème siècle s’annonce la fin du rôle commerciale prépondérant dont jouissait la ville et Salé s’enferma sur elle-même et demeura au cours du XIXème et pendant l’époque du protectorat français un haut lieu de culture et de la vie religieuse.

El Jadida, Moussem de Moulay Abdallah


Le village de pêcheurs de Moulay Abdallah, au sud d’El Jadida est, au mois d’août, le lieu où se déroule l’un des plus beau moussem de tout le Maroc. Les points culminants de ce pèlerinage vers la Zaouia du Saint sont constitués par des jeux équestres, des fantasias, où les cavaliers montrent leur agilité exceptionnelle.

vendredi 27 juillet 2007

Sefrou, idées de visites

Les cascades de l’oued Aggai : lieu de promenade pour les habitants de la ville, qui viennent chercher ici un peu de fraîcheur pendant la saison chaude...
La koubba de Sidi bou Ali Serghine :
Lieu saint (qui ne se visite pas) construit à proximité de la source miraculeuse de Lalla Rekia, avec une belle vue étendue de Sefrou, entouré de son tapis de verdure, que l’on compare à une oasis sans palmiers…

Azrou, présentation et visites



A 80 km de Fès, petite bourgade d’origine berbère en altitude (1 250 m d’altitude), qui doit son nom à un gros piton rocheux (‘azrou’ signifie rocher). Son originalité : les hautes toitures de tuiles vertes, qui jettent une note aussi insolite que charmante. Une situation privilégiée avec un climat tempéré, des pistes de ski et la proximité d’une forêt de cèdres. C’est aussi le marché principal de la tribu berbère des Beni Mguild, dont une minorité pratique encore une forme de semi-nomadisme.
A voir :

L’ensemble artisanal : avec son atelier de ferronnerie, ses objets de bois taillés dans le cèdre ou l’acajou et son atelier de tapis aux dessins géométriques

Le Village berbère : tout à fait caractéristique, un peu à l’écart de la ville, qui s’étage à flanc de montagne, avec ses petites maisons de torchis à toit plat ; on en a une pittoresque vue d’ensemble à la sortie Ouest d’Azrou

La Forêt de cèdres et de chênes verts : avec une route entre 1 500 et 1 800 m d’altitude, qui offre des paysages variés : plateaux calcaires avec de curieuses roches en forme de champignons, cuvettes occupées par de petits lacs, nombreux troupeaux de moutons et parfois même de…petits singes